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SALON INNN 2023

SALON DE L’INNOVATION NUMÉRIQUE,
DE L’INSURTECH ET DU RISQUE.

Alexis Vertefeuille : « Le INNN a été le point de départ de notre développement en France »

Interview réalisée par Alexandre Pengloan, journaliste & créateur de contenu

Il y a un an, Sinistar faisait ses premiers pas sur le marché français en choisissant le Salon INNN comme rampe de lancement.

Stand haut en couleurs et en saveurs, bonne humeur et sourires, intervention remarquée aux côtés de Covéa… L’insurtech québécoise avait marqué les esprits avec une approche aussi originale que sa proposition de valeur autour du relogement temporaire.

Un an plus tard, quel regard Alexis Vertefeuille porte-t-il sur cette première participation ? Qu’est-ce que le salon lui a réellement apporté ? Et aura-t-on la chance de revoir Sinistar cette année ?

Je suis allé raviver ces souvenirs avec un fondateur dont l’enthousiasme est toujours aussi communicatif.

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Contenu de l’article

L’an dernier, Sinistar participait pour la première fois au INNN comme sponsor. Qu’est-ce qui vous a donné envie de faire ce pari sur le marché français pour votre première participation à un événement ?

Avant même notre arrivée en France, nous avions entendu parler du INNN comme d’un rendez-vous incontournable pour les acteurs de l’innovation en assurance IARD. Quand on évolue dans cet univers, c’est clairement un événement qui figure sur le radar.

Depuis le Québec, nous connaissions déjà la réputation de Niort, véritable place forte de l’assurance en France… et aussi celle des huîtres du coin !

Nous avions identifié plusieurs éléments qui nous attiraient. D’abord, le positionnement très innovation du salon, qui correspond parfaitement à l’ADN de Sinistar. Ensuite, la qualité de l’écosystème présent sur place, avec une forte représentation des assureurs et des décideurs du marché.

Nous nous sommes également reconnus dans les valeurs portées par de nombreux acteurs de la région. Chez Sinistar, nous croyons beaucoup à la solidarité, à l’entraide et à l’économie de partage. Ce sont des principes qui sont au cœur de notre modèle depuis le premier jour.

Au final, tout semblait aligné : le bon public, les bonnes valeurs et un événement reconnu dans l’écosystème.

Pour une entreprise qui faisait ses premiers pas sur le marché français, INNN s’est imposé comme une évidence.

Vous étiez présents avec un stand mais aussi sur scène aux côtés de Covéa. Raconte-nous cette expérience.

Nous avons été très agréablement surpris par l’accueil qui nous a été réservé !

En Amérique du Nord, nous participons à de nombreux événements chaque année et l’ambiance y est souvent très orientée business. Au INNN, nous avons découvert quelque chose de différent : des échanges plus authentiques, plus directs et une vraie proximité avec les acteurs du marché.

Nous avions décidé de marquer le coup pour cette première participation. Grand stand à l’entrée, animations, sirop d’érable québécois… Nous voulions faire découvrir Sinistar mais aussi partager un peu de notre culture. Le résultat a dépassé nos attentes : pendant deux jours, le stand n’a quasiment jamais désempli.

L’un des moments forts a évidemment été notre intervention sur scène aux côtés de Covéa. Pour une entreprise qui arrivait tout juste sur le marché français, pouvoir échanger avec un acteur de cette envergure devant l’écosystème était un signal très fort.

Au-delà de la visibilité, cela nous a surtout permis de confirmer que notre proposition de valeur répondait à un véritable besoin.

Les échanges ont été nombreux, les questions très concrètes et, dans la foulée, nous avons lancé notre premier POC avec Covéa.

Avec le recul, cette prise de parole a clairement contribué à accélérer notre développement en France.

Contenu de l’article

Y a-t-il une anecdote, une rencontre ou un moment marquant du INNN qui t’est resté en tête ?

Oui, sans hésiter : la visite du maire de Niort sur notre stand.

Nous avons eu l’occasion d’échanger ensemble et de prendre une photo. Pour une entreprise québécoise qui faisait ses premiers pas en France, c’était un moment à la fois inattendu et symbolique.

Mais ce dont je me souviens surtout, c’est de l’énergie qui régnait pendant les deux jours du salon. Il y avait une véritable effervescence, avec des échanges permanents entre assureurs, startups, partenaires et décideurs.

J’ai retrouvé des similitudes avec notre culture nord-américaine : aller à la rencontre des gens, créer du lien, échanger de vive voix. La confiance se construit souvent de cette manière, et le business suit ensuite.

C’est justement ce que nous avons retrouvé au INNN.

Au-delà du salon lui-même, nous avons découvert un lieu où les conversations se nouent facilement et où l’on accède directement aux décideurs du marché.

Pour une entreprise en phase de développement, c’est extrêmement précieux.

Avec le recul, qu’est-ce que cette participation vous a réellement apporté ?

La première chose, c’est qu’elle nous a permis de faire connaître Sinistar auprès de l’écosystème français. Quand vous arrivez sur un nouveau marché, il faut créer de la confiance, mettre des visages sur un nom et commencer à construire des relations.

Cela paraît peut-être évident, mais c’est une étape qu’il ne faut absolument pas sous-estimée. Le INNN nous a offert cette opportunité.

Nous étions venus avec une vraie ambition et nous avions préparé l’événement en conséquence. Cela nous a permis de prendre le pouls du marché, de mieux comprendre les attentes des assureurs français et de confronter notre proposition de valeur à la réalité du terrain.

Mais surtout, cette visibilité s’est rapidement transformée en opportunités concrètes. Nous avons noué des contacts importants, engagé des discussions avec plusieurs acteurs du marché et lancé nos premiers POC en France.

Avec le recul, le INNN n’a pas seulement été un salon pour nous, il a constitué l’un des points de départ de notre développement opérationnel sur le marché français.

Si une startup ou un acteur innovant hésitait aujourd’hui à participer au INNN, quel retour d’expérience lui partagerais-tu ?

Je lui dirais d’abord de bien préparer l’événement. Un salon ne se résume pas à réserver un stand et attendre que les visiteurs arrivent. Il faut savoir pourquoi on vient, qui l’on veut rencontrer et ce que l’on souhaite accomplir.

Ensuite, je lui conseillerais de venir avec l’envie de créer des liens avant de chercher à vendre.

Les meilleures conversations que nous avons eues n’ont souvent pas commencé par une démonstration produit ou un argumentaire commercial. Elles ont commencé par une histoire, une rencontre, un sourire ou une photo.

Les gens viennent sur un salon pour découvrir des solutions, bien sûr, mais aussi pour rencontrer des personnes. Ils veulent comprendre qui vous êtes, ce qui vous anime et pourquoi vous faites ce que vous faites.

Si vous arrivez avec cet état d’esprit, le INNN peut devenir bien plus qu’un simple événement. Vous repartirez avec des contacts, des idées, des opportunités et parfois même des relations qui continueront à porter leurs fruits bien après la fermeture des portes du salon.

Dernière question : aura-t-on le plaisir de vous revoir cette année ?

Oui, bien sûr, nous repartons pour un tour.

Avec l’ambition de consolider ce que l’on a commencé à construire lors de notre première participation, et de vous surprendre une fois de plus !

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